Culturel
The retro touch by URBAN FACTORY

The retro touch by URBAN FACTORY :

Une besace à l’allure vintage

pour ordinateurs portables 12”et 16” !

Cette nouvelle sacoche,

la NICE LADY’S VINTAGE BAG, reprend

tous les codes des comic strips façon sixties et complète la collection Vintage d’URBAN FACTORY !

Avis aux Rétros & High-Tech addicts!

Les ambivalents qui vouent une adoration à la mode rétro mais qui ont malgré tout, un pied bien ancré dans le XXIe siècle seront séduits par la nouvelle sacoche d’URBAN FACTORY !

Si, le NICE LADY’S VINTAGE BAG a été conçu pour assurer la protection et le transport des ordinateurs, il n’en reste pas moins ultra-pratique (ce qui est appréciable) mais aussi ultra-design grâce à sa délicieuse touche Old Fashion ! 

Tout droit échappée des pages d’une oeuvre du grand dessinateur, Franck Miller, ou de l’espiègle coup de crayon de son célèbre confrère, Roy Lichtenstein, la lady est une véritable icône glamour.

Avec son allure de Marilyn Monroe version héroïne américaine de BD, ce sac a toutes les chances d’être placé au rang d’accessoires fashion et glamour !

Vintage glamour pour nomade !

Les Batmen et Wonderwomen modernes ont laissé tomber capes et ceintures gadgets puisque le NICE LADY’S VINTAGE BAG est aussi un sac multifonctions, multipoches donc multigadgets !

Oui au look vintage ! Cependant, URBAN FACTORY n’oublie pas que la vie moderne comprend de nombreux accessoires indispensables : téléphone, stylos, bloc-notes et autres objets non négligeables et pour le coup, peu vintages.

Aussi, à l’intérieur, un compartiment rembourré protège et cocoone votre ordinateur.

Différents rangements astucieux et une poche zippée parsèment l’intérieur du sac. A l’avant, une grande poche permet d’y glisser tous documents utiles à la vie d’un(e) geek ou business people nomade. Pour assurer le confort, une bandoulière réglable permet d’ajuster le port de la sacoche à souhait !

ALERTE FASHION : une collection de sacoches informatiques Old School !

Non seulement, le rétro est devenu une véritable tendance mais, en plus, URBAN FACTORY joue la carte de l’élégance avec une conception en matière simili cuir et Koskin.

De plus, le NICE LADY’S VINTAGE BAG est taillé pour petits et grands : deux modèles pour 12 et 16 pouces.

Dans sa robe bleue grisée, la sacoche a le goût du détail avec un intérieur crème et diverses touches bleues sur les pochettes de rangement, un clin d’oeil à son enveloppe extérieure.

Qui a dit qu’il n’y avait que la beauté intérieure qui compte ?

NICE LADY’S VINTAGE BAG, un compromis entre

 Nouvelles Technologies et design rétro !

Fiche technique :

Matériau : Koskin ou Simili cuir

Taille écran : 12” et 16”

Dimensions du produit :

- 31x28x9 cm (12”)

- 40x30x11 cm (16”)

Poids :

- 550 g (12”)

- 900 g (16”)

Informations commerciales

Le NICE LADY’S VINTAGE BAG d’URBAN FACTORY est disponible au prix public conseillé de 49 euros T.T.C (pour le modèle 16”) et 39 euros T.T.C. (pour le modèle 12”) auprès des enseignes spécialisées suivantes : FNAC, DARTY et VIRGIN.

A propos d’Urban Factory

Fondée en 2007 par Thierry Zeitoun, Urban Factory est le nouveau créateur d’accessoires tendances pour le monde informatique qui s’étend des sacoches pour micro-ordinateurs aux souris, pavés numériques et autres types d’accessoires nomades. L’ambition de cette marque française est de répondre aux besoins du marché en proposant des produits innovants, incontournables et surtout de qualité.

Ecouteurs intra-auriculaires : JOY

ROCKING RESIDENCE présente sa nouvelle collection

d’écouteurs intra-auriculaires :

JOY

ROCKING RESIDENCE joue la carte fashion avec ses bijoux d’oreilles : une nouvelle génération d’écouteurs intra auriculaires portant le doux nom de JOY !

Avis aux princesses urbaines !

Pour les modeuses mélomanes, ROCKING RESIDENCE a dessiné une collection fashion d’écouteurs intra-auriculaires.

Que veulent les citadines branchées ? Un look unique, une qualité haut de gamme mais également un confort d’utilisation.

JOY répond parfaitement à ces exigences : un style au top, une isolation sonore totale, un maintien assuré et un son haut de gamme !

A toutes celles qui ne souhaitent pas suivre la mouvance des casques XXXL,  JOY offre l’esthétisme tout en alliant une réelle performance technique.

Grâce à ses coussinets intra auriculaires ultra isolants, la musique reste une affaire classée “confidentielle ” ! Aucune mélodie ne s’échappera et ainsi terminés les regards noirs des voisins dans les transports en commun.

JOY ou le prince charmant de vos playlists !

Si le système intra-auriculaire a largement fait ses preuves en termes de maintien et de qualité sonore, en revanche, le confort n’est pas toujours au rendez-vous.

Or, JOY a été conçu dans une matière à mémoire de forme afin de s’adapter à toute taille d’oreille. Le plastique flexible épouse parfaitement le creux de l’oreille tout en évitant la sensation boule quiès inconfortable !

La beauté extérieure ne fait pas tout ! Certes, les JOY sont un régal pour les yeux mais ils offrent en plus un confort permettant une écoute douillette qui ne dénature pas la musique.

L’atout supplémentaire des écouteurs JOY réside dans un câble mesurant 1m20. Un geste brusque, un câble trop court et les écouteurs se retrouvent habituellement à faire du saut à l’élastique.

Puis, coupé du son avec les oreilles endolories, on finit les nerfs en boule ! Quant aux écouteurs JOY, avec la longueur de leur câble, ils assurent une écoute musicale sans incidents majeurs.

Diamonds are a girl best friend !

Taillés au coeur de la Hollande, ces ” diamants ” offrent un look royal aux oreilles des ladies.

En rose malabar ou bleu azur, JOY finit le look des fahionistas ! ROCKING RESIDENCE comblera les mélomanes accrocs aux diam’s et aux couleurs girly !

A défaut de compter les carrats des faux diamants de JOY, les geekettes peuvent se délecter d’un son de qualité.

Collection Smart & Classic : les écouteurs XLNT 2-en-1 !

Après la présentation de la collection girl power, les adeptes de l’accessoire ” Son ” plus sobre trouveront leur bonheur parmi la gamme XLNT.

Les écouteurs intra-auriculaires XLNT vous réapprennent à compter dans la langue de Shakespeare : FIFTH, SIXTH, SEVENTH, EIGHTH, NINTH !

Les cinq écouteurs sont dotés d’une double fonction : écouter ses playlists en boucle et être un véritable kit mains libres ! Dotés d’un microphone, les connecteurs sont adaptés pour s’associer avec iPhone/iPod, BlackBerry ainsi que les lecteurs MP4.

                                             De la tête d’ampoule à l’oreillette de James Bond, laissez le choix à vos oreilles !

Vos oreilles craquent déjà pour ROCKING RESIDENCE !

Informations techniques :

JOY :

  • Longueur du câble : 1.20 m
  • Connecteurs : 3.5 mm Plug
  • Fréquences : 18 HZ - 20 KHZ
  • Impédance : 16 O
  • Aimant : 9 mm
  • Couleurs : Rose et Bleu

XLNT: FIFTH, SIXTH, SEVENTH, EIGHT, NINTH

  • Longueur du câble : 1.20 m
  • Connecteurs : 3.5 mm Plug
  • Fréquences : 18 HZ - 20 KHZ
  • Impédance : 16 O
  • Aimant : 7 mm

Informations commerciales :

-         Les écouteurs intra-auriculaires JOY de Rocking Residence sont vendus au prix public conseillé de 24.95 euros T.T.C.

-         Les écouteurs intra-auriculaires XLNT de Rocking Residence sont vendus au prix public conseillé :

     XLNT FIFTH : 29.95 euros T.T.C

     XLNT SEVENTH : 34.95 euros T.T.C

     XLNT EIGTH : 29.95 euros T.T.C

     XLNT NINTH : 29.95 euros T.T.C

-         Les écouteurs JOY et XLNT de Rocking Residence sont disponibles auprès des enseignes spécialisées, de la grande distribution et des sites d’e-commerce.

A propos de Rocking Residence :

Rocking Residence (RocRes) est née d’un groupe de graffiteurs du même nom, qui, dans les années 90, régnait sur La Haye et ses environs avec son superbe art de la rue. Véritable source  d’inspiration, ce groupe, ses artistes et leurs créations graphiques ont ainsi servi de catalyseur aux premières séries de casques audio et d’écouteurs intra-auriculaires Rocking Residence.

Plus qu’une énième marque de Streat Gear, Rocking Residence est une philosophie de vie, une toute autre mentalité…

Initiative de Sweex et mise sur pieds par Regina Romeijn et Renée Vervoorn, RocRes est une marque qui se veut fidèle à son esprit libre et tendance ! Elle fait ses premiers pas sur le marché français en fin d’année 2010.

LA ‘DINDEÀlice. Djinn et Thomas ‘Paulowski Humour36 page: 15Que t’es dinde.il y avait le Chat de ‘Phlllppe Geluek, les lapins suicidaires de l’excellent Andy voilà qu’il faut désormais compter sur une gallinaeée : La ‘Dinde.Cet’ anùnal de basse-cours a ‘Fait l’objet de ce qu’il est de bon ton d’appeler un buzz sur le’ net cette. ‘année. Et notre. volatile’ n’a pas sa langue’ dans sa poche, elle a un avis sur tout et cherche à tout prit à Survivre à Thanksgiving et Noël, fil des vignettes, elle devient’ mannequin pour Coq au Chancl, participe au Festùval des Carnes, à se faire rcmbourrer ses oeufs sur le plat par son chirurgien esthetique et glougloute telle Samanfha dans Ses in the City autour d’un vers. Et‘ cnmme le dit si bien Valèrie Damidot qui signe la pràface de ceffe bande dessinée, par extension nofre animal à plume se moque aussi des eagoles de la Ferme Célébrité’, que du concours de Miss France et’ de Surah ‘Palin.‘Final un ouvrage de 56 pages, avec plus de 200 vignettes, co-signées par Mica Djinn ct Thnmas ‘Paulouski, deux créatifs qui n’ont pas fini. de faire parler d’eux. Avec de (1000 ‘Fans sur Facebook et un site internet ( uuuladinde. corn) qui emphase, la ‘Dinde est prête désormais à entrer dans la basse-azur des grands et se faire un nom dans le milieu très Fermé de la bande dessinée 5L vous aimez l’humour de ‘Pènelope Bngieu et de Marier» Monfaigne, La Dinde se (‘rouve à la croisée de ces deux univers, Ru final, la Dinde est un ouvrage qui. vous donnera le sourire cet été sur la plage.La Dinde tu faùnes ou tu la cuis.

LA ‘DINDE
Àlice. Djinn et Thomas ‘Paulowski Humour
36 page: 15
Que t’es dinde.
il y avait le Chat de ‘Phlllppe Geluek, les lapins suicidaires de l’excellent Andy voilà qu’il faut désormais compter sur une gallinaeée : La ‘Dinde.
Cet’ anùnal de basse-cours a ‘Fait l’objet de ce qu’il est de bon ton d’appeler un buzz sur le’ net cette. ‘année. Et notre. volatile’ n’a pas sa langue’ dans sa poche, elle a un avis sur tout et cherche à tout prit à Survivre à Thanksgiving et Noël, fil des vignettes, elle devient’ mannequin pour Coq au Chancl, participe au Festùval des Carnes, à se faire rcmbourrer ses oeufs sur le plat par son chirurgien esthetique et glougloute telle Samanfha dans Ses in the City autour d’un vers. Et‘ cnmme le dit si bien Valèrie Damidot qui signe la pràface de ceffe bande dessinée, par extension nofre animal à plume se moque aussi des eagoles de la Ferme Célébrité’, que du concours de Miss France et’ de Surah ‘Palin.
‘Final un ouvrage de 56 pages, avec plus de 200 vignettes, co-signées par Mica Djinn ct Thnmas ‘Paulouski, deux créatifs qui n’ont pas fini. de faire parler d’eux. Avec de (1000 ‘Fans sur Facebook et un site internet ( uuuladinde. corn) qui emphase, la ‘Dinde est prête désormais à entrer dans la basse-azur des grands et se faire un nom dans le milieu très Fermé de la bande dessinée 5L vous aimez l’humour de ‘Pènelope Bngieu et de Marier» Monfaigne, La Dinde se (‘rouve à la croisée de ces deux univers, Ru final, la Dinde est un ouvrage qui. vous donnera le sourire cet été sur la plage.
La Dinde tu faùnes ou tu la cuis.

François Pinet - Bottier des élégantes

1817-1897

Tourangeau la Rose d’Amour

Xavier Gille

aux Éditions Hugues de Chivré

La France rurale du XXe siècle était le pays des Fanchon en sabots. Lourds, durs aux pieds, peu confortables. En ville, on essayait tant bien que mal de porter des chausses plus fines. Mais le temps n’était pas si loin où Molière faisait s’exclamer ses Précieuses ridicules sur les « douloureux souffrants ».

Un homme allait alléger la démarche, et partant, toute l’allure des femmes. Il s’appelle François Pinet.

Ce fils de cordonnier révolutionne la chaussure, invente la bottine fine, modernise le talon, lance la mode du pied fin et bien tourné dans des peausseries délicates et souples. Non content d’habiller les Parisiennes élégantes, il démocratise la bonne chaussure dans la petite bourgeoisie.

En moins d’un demi-siècle, il crée une entreprise de renommée internationale et à la pointe du progrès.
Il est en avance sur son temps autant quand il lance des modes que quand il innove sur le plan technique. Dans ses ateliers, il en est de même. Dans son entreprise, François Pinet met en place des réformes sociales qui pourraient encore faire rêver…

Une formation à toute épreuve

Né en 1817 à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire), François Pinet est apprenti-cordonnier à 13 ans, et entre chez les Compagnons de Tours à 16 ans. Cette école du savoir-faire, de l’exigence et de la camaraderie lui servira de modèle toute la vie. Un tour de France via Nantes, La Roche-sur-Yon, Bordeaux et Marseille l’amène à Paris où il peut parfaire sa formation chez les plus grands fabricants de chaussures. Chez Lucien Dreyfus et Cie, il opte pour l’emploi de commis-voyageur. Cette décision est déterminante : elle fait de lui beaucoup plus qu’un excellent technicien. Il découvre les réseaux de commerce et développe sa sensibilité aux goûts de la clientèle.

La technique au service de la création

François Pinet est déjà fort d’une solide expérience quand il crée sa propre entreprise en 1855. Il se préoccupe d’améliorer les conditions de travail, il veille à la qualité de ses produits, et cherche comment gagner du temps pour mettre ses chaussures à la portée de toutes les bourses. Il invente des machines qui facilitent le travail et le rendent aussi plus rapide. Et surtout, il crée de nouveaux modèles pour les femmes : des chaussures plus solides, plus confortables, plus élégantes et meilleur marché.

Ainsi, la marque Pinet conquiert une nouvelle clientèle en France. A l’étranger, il acquiert une réputation d’élégance et de robustesse.

Réformateur et syndicaliste

François Pinet n’oublie pas d’où il vient. Ce fils de cordonnier a d’abord travaillé pour d’autres. Il connaît la rude condition de l’ouvrier : à l’époque, 12 heures de travail par jour apportent tout juste de quoi nourrir une famille.

Il participe activement à la Révolution de 1848, et il est prêt à se battre pour des réformes sociales audacieuses. En dépit des apparences, François Pinet est un réformateur dans l’âme plus qu’un révolutionnaire. Son génie de la négociation lui évitera l’exil ou la déportation, voire d’être fusillé comme l’ont été près de 1 500 insurgés.

Il cherche à unir, à améliorer la sécurité des travailleurs sur le plan de la santé, de la maternité pour les femmes ou de la retraite. Son attention est telle que jamais, chez lui, on ne fait grève.

Il s’engage aussi dans le syndicalisme patronal. Son charisme, sa force tranquille le hissent régulièrement à la tête des chambres syndicales, des unions professionnelles, où il défend au mieux les intérêts de tous.

Dans la mode

Dans le domaine artistique ou stylistique, François Pinet fait montre d’un sens aigu de l’innovation, allié à une fine observation de l’évolution des goûts et de la mode. Il met au point le talon d’une seule pièce, robuste et élégant, point faible des chaussures de l’époque. qui lui a permis de se lancer. La semelle imperméable, la semelle intérieure en peau de mouton ou les doublures en tissu, les oeillets de laçage, les boutons, les décorations extérieures révolutionnent la conception de la chaussure.

Franc-maçon et philanthrope

François Pinet est présenté à la loge Bonaparte le 27 mai 1857. Il connaît une ascension rapide au sein de l’organisation maçonnique dont il se retire vers 1872, parce qu’il est trop pris par ses occupations professionnelles. Cet élan humaniste le motive dans les actions sociales qui pourraient améliorer le sort des ses concitoyens et particulièrement ceux de la classe ouvrière dont il est issu. Imprégné des idées sociales de Louis Blanc, il applique dans son entreprise les principes d’égalité et de justice qui lui tiennent à coeur : réduction du temps de travail, assurances chômage, maternité, maladie, retraite. Il crée pour les salariés une caisse de retraite entièrement financée par lui-même.

À lui tout seul il représente la seconde révolution industrielle du XXe siècle : industrialisation de la fabrication des chaussures, réformes sociales et réorganisation du travail, gestion des coûts et du marché, nouvelles technologies. Mais avant tout, ce sont ses qualités humaines qui sont l’atout majeur de sa réussite.

Xavier Gille, François Pinet, bottier des élégantes, 1817-1897

Tourangeau la Rose d’Amour,

Éditions Hugues de Chivré,
juin 2011.

ISBN : 978-2-916043-42-5, prix 25 euros.

François Pinet a l’idée de fabriquer un talon d’une seule pièce par emboutissage d’un morceau de cuir et dépose, le 22 mars 1854, au Secrétariat général de la Préfecture du département de la Seine un brevet dans ce sens ; celui-ce sera à la base de sa réussite.

En mars 1879, François dépose un brevet pour la fabrication de semelles imperméables destinées à être mises dans les chaussures. Le procédé fait appel à du papier goudronné sur lequel sont collées des deux côtés des pièces de tissus. Les plaques ainsi obtenues sont découpées à l’emporte-pièce pour obtenir les semelles.

Dans son entreprise, non seulement les salaires sont élevés, mais encore y a-t-il ajouté un système d’intéressement, tout à fait exceptionnel pour l’époque et qui ne sera généralisé qu’un siècle plus tard.

François Pinet crée au sein de son entreprise, dès 1864, une caisse de retraite entièrement financée par des versements effectués annuellement par lui-même à la Caisse des Retraites pour la Vieillesse, sans aucune retenue sur les salaires versés à ses employés.